1. Node.js demande une solution intermédiaire entre le PaaS et un serveur bare metal
Pour une application Node.js, le premier choix est souvent le modèle des plateformes PaaS (Platform as a Service): tu fais un git push et l’application fonctionne, sans avoir à gérer de serveur. Le problème survient au moment de la facturation: la plupart de ces plateformes facturent en dollars, avec des tarifs qui grimpent rapidement lorsque le trafic réel de production augmente, tandis que l’infrastructure physique se trouve hors de Pologne.
Sur Saplo, l’application Node.js est déployée comme un starter Express prêt à l’emploi, avec le choix de la version de Node.js (18, 20 ou 22, 20 par défaut). Tu peux la remplacer par ton propre code grâce à git deploy: un push vers le dépôt met automatiquement à jour l’application en cours d’exécution, sans te connecter manuellement au serveur après chaque modification.
Le manifeste de l’application indique un minimum de 512 Mo de RAM et 3 Go de disque. Ainsi, même Box S (1 Go de RAM) peut techniquement héberger une application Node.js simple. Pour un usage plus sérieux qu’un prototype, envisage Box M avec un accès SSH complet.




